La Main Sage

Forum de la guilde La Main Sage (Dofus, serveur Djaul)
 
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 Nos histoires.......

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kikill
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MessageSujet: Nos histoires.......   Mar 13 Juin 2006 - 16:35

-« Encore deux ou trois jours pourris comme celui-la et je serais bon pour servir de casse dalle à ces saloperies de scaras!!" pensait le grand éca maigre en se penchant encore une fois sur ces piéges à scara.
Le sram qui les lui avait vendu lui avait affirmé qu'ils pouvaient tuer un scara par jour dans les bons coins et resservir vingt fois. Et là, rien.Trois jours sans grailler ça faisait vraiment beaucoup pour Loubianov.
De rage, il fit valser les pièges de bois au loin ; une rage froide coulait dans ces veines.
Le pays devenait de moins en moins sur. Et tout le monde s’en fichait !!!
-« Beruk de beruk pas moi !!!! »S’écria Loubianov.
-"Marre de la vente de carapaces de scaras".
Ses rares clients les trouvaient de toutes façons ou trop grosses ou trop lourdes, ou trop abîmées …
Un fin sourire retroussa les lèvres du chasseur de scaras.
Il se remémore les mots de cet homme, à la taverne :
- « Le monde est devenu fou. Tout le monde court après les Dofus .S’ils savaient ….s’ils savaient … »
Loubianov s’assoie les fesses dans l’eau et regarde encore l’abri de fortune qui l’abrite depuis des mois :
« Segamord qu’il s’appelle … et puis,je ne suis décidément pas fait pour la campagne ...»
Le joueur en lui s’est réveillé.
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kikill
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MessageSujet: Nos histoires........   Mar 13 Juin 2006 - 16:36

Cela n’allait pas être facile se dit-il. Comment sauver le monde avec un tel ramassis de têtes brûlées ?
Segamord les avait rassemblés soit.
Mais qui donc allait leur donner cet élan qui ferait tomber toutes les barrières que les gens avaient dressées depuis la disparition des Dofus.
Peut être était ce sa mission. Loubianov n’en dormait plus.
Lui l’individualiste forcené sentait que sa vie venait d’entrer dans un de ces gouffres que les mineurs affectionnent où d’aucuns trouvent la richesse, d’autres la mort et certains l’oubli ?
La Main Sage vivait après une naissance plutôt aléatoire. Il se souvenait aussi que chez lui, loin là-bas au nord, beaucoup naissaient ainsi du hasard d’une rencontre ou d’un pari perdu et gagné….
Ce que serait ce groupe, ce qu’il réaliserait, nul ne pouvait rien en dire pour l’instant.
Le jeune éca vert semblait solide et décidé .oui mais décidé a quoi ? Loubianov se souvenait aussi de ses jeunes années où il voulait devenir riche, célèbre, aimé par forcément dans cet ordre et variable au gré des jours voire des heures.
Hoog il le savait ne laisserai pas tomber l’affaire, un vrai caractère de sanglier celui la qui semble foncer tout droit mais qui remarque la lueur de ruse qu’ils ont au fond de leurs petits yeux. Est ce que les sangliers savent sourire ? Il faudra qu’ils pense a demander à Hoogook ……
La petite eni bénéficiait de toute la sympathie que tous ceux de son espèce capitalisaient depuis des années .Et son visage était tout simplement lumineux.
Celui de Lame respirait lui aussi la compassion et malgré sa force parfois on avait envie de la prendre dans ses bras pour lui dire :
-»ce n’est pas si grave. ».
La sacrieuse semblait meurtrie à l’intérieur. Et elle n’était pas la seule.
L’éca ne savait que penser de la vieille Margeau. Son penchant pour la boisson semblait gouverner sa vie, mais impression ou réalité Loubianov n’aurait su le dire. Il comprenait a peine mois les enus que les cras …..
Un mince sourire éclaira son visage las, il essuya la sueur qui collait les poils de son front et repris sa faux d’une main qui devenait de plus en plus assurée. Le champs de blé n’était encore qu’a demi fauché et La Main Sage sa nouvelle famille avait faim……………….
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dasoze

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MessageSujet: Re: Nos histoires.......   Mar 13 Juin 2006 - 19:01

Un soir dans les landes de sidimotes.
Tapie dans l'oscurité des rochers, sans bruit, un sram termine son campement pour la nuit.Dasoze saisie sa besace en cuir de porkass et en sort quelques morceaux de viandes séchées de kolérat.
-Un festin qui promet d'être succulent, pense t'il ironiquement.
C'était loin d'être son mêt préféré. Mais sur le territoire des Ouginaks, la prudence était de mise. Faire cuire un repas au feu de bois, c'était le risque de se faire surprendre pas une horde d'Ouginaks.
-Maudits Ouginaks, maugre le sram et mordant sa première viande sechée.
Dasoze connaissait ses limites. Un ou deux individus étaient à sa portée, pas plus.
-Rester discrêt, ne pas se faire remarquer, l'histoire de toute ma vie, se dit-il non sans malice.
Tout en avalant on repas, l'attention du sram reste en alerte. Son regard scrute l'obscurité à la recherche de mouvements suspects.
-Ma terre natale est méconnaissable désormais.
Dasoze avait grandit sur les landes à une époque qui semblait bien lointaine. Les landes de sidimotes étaient alors recouvertes de forêt et de champs. La terre y était fertile et l'ensoleillement idéal. La vie était facile sur les landes. C'est pour cette raison que les brakmariens battirent leur cité sur ces terres. Elles leurs permettaient de prospèrer. Leurs présence attira de nombreux aventuriers, de nombreux commerçants mais surtout un nombres incalculable de sympathisants de l'allignement obscure. Les petits groupes vivants isolés hors des landes, vinrent s'y installer, fatigués du harcelement des bontariens. C'est ainsi que gonflat la population brakmarienne, et son sentiment de toute puissance avec.
C'est à cette époque que la communauté sram migrat sur les landes et avec eux les ancêtres de dasoze, tous des sympathisants brakmariens. Ils participèrent à toutes les campagnes contre les bontariens avec plus ou moin de succès.
Le père de dasoze fût le premier de la descendance à ne pas y participer. Et ça ne fut pas accepté parmis la communauté sram. Il subit railleries et brimades sans souciller. Il savait que ces congénères n'attendaient qu'un geste d'humeur de sa part pour se déchéner. Ce climat finit tout de même à le pousser à s'éloigner de Brakmar. Pour proteger sa femme et son nouveau-né, il prît quelque terres cultivables près du village Bwork. Loin du tumultes brakmarien, dasoze grandit dans la douceur d'une vie paisible. Son père le poussait à travailler la terre, mais le jeune sram avait un préférence pour la chasse. Il fit ses premières gammes sur les kolérats, à l'arc. Très bon exercice pour l'agilité.
La vie s'écoulait doucement, tout juste ponctuée par la rare venue de voyageurs. De plus en plus souvent des srams d'ailleur. Les parents de dasoze ne voyaient pas leur venue d'un bon oeil, à sa grande incompréhension. Qu'y avait t'il de mauvais à recevoir des membres de la communauté, surtout qu'ils le facinaient en racontant leur aventures ou en donnant les nouvelles du monde. Dasoze était impatient de découvrir ce monde, mais c'est parents s'y opposaient.
C'est à l'aube de ses quatorze ans que dasoze crût enfin saisir la chance de sa vie. Ce fût en fait son plus grand regrêt, mais il ne le saurait que bin plus tard. Une troupe brakmarienne vint emmener le jeune sram pour la cité.
-Il est temps qu'il fasse ces classes, qu'il fasse honneur à l'ordre brakmarien. Les troupes brakamarienne ont besoins de tous les bras disponibles. Nous resisteront aux renégats de Bonta, s'exclama le caporal.
Ils emmenerent dasoze malgrès les injonctions de son père. Tout juste eu t'il le temps de lui dire:
-Tout ça n'a rien de bon, fils. Ce conflit, c'est notre perte.
Mais déjà son enfant s'éloignait. Sourire aux lèvres, dasoze regardait ses parents au loin. Pour la dernière fois.

Un bruissement sorti le sram de ses pensées. Dasoze saisit le pommeau de ses dagues. Son regard fixe la direction de ce son. Immobile, il attend. Là, à une trentaine de mètres, un pellage blanc s'éloigne. un croc-gland.
-Il n'est pas passé loin, j'aurais du le repérer plus tôt. Soit plus perspicace. Tu n'iras pas loin comme ça, se maudit il.
Depuis quelque temps, dasoze se perdait dans ses pensées. Depuis son passage devant laprison d'astrub. Celà fait quelques semaines déjà. Combien, il n' est pas capable de s'en souvenir. Mais la fin de sa quête approchait.
-Encore un jours ou deux pas plus.
Cette pensée le réjouit.
-Il est temps de dormir, décide t'il, en se recouvrant de sa couverture en laine de boufton.


Dernière édition par le Dim 22 Oct 2006 - 6:38, édité 2 fois
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Hypolythe

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MessageSujet: Re: Nos histoires.......   Mar 13 Juin 2006 - 22:54

Encore une journée épuisé à faucher dans les champs.
Hypolythe, sa fourrure orange trempée, tombe comme une souche dans son lit à l'auberge. Il est satisfait. Ces temps-ci, il a enfin des excuses valables pour dormir, les nuits.
Ca faisait plusieurs mois qu'il n'avait pas autant fauché; il en avait presque oublié à quel point cela lui faisait du bien.
Terminé maintenant l'époque où il passait son temps la pipe à la bouche, somnolant à l'ombre d'un chêne du matin au soir.
Il s'était repris en main.
Le moment était venu pour lui de se remettre au travail, maintenant qu'un idéal juste donnait un but au temps qui lui filait entre les doigts. Enfin autre chose que cette violence gratuite à longueur de temps tout autour de lui. Il ne la supportait plus. Il avait dejà eu beaucoup de mal à passer du temps aux côtés de la sacrieuse Lame-sang... Probablement ne la comprendrait-il jamais.

Ca n'a plus d'importance, maintenant il a une bande d'amis qui sont enfin autre chose que des compagnons de chasse. D'autant plus que leur guilde gagnera en impact de plus en plus rapidement avec le temps. Surtout si leur projet de restaurant aboutit.

Affalé dans son lit, à moitié déshabillé, les poils ruisselants de sueur, l'Ecaflip orange s'endort.
Cette nuit, il rêve de la guilde au complet dansant avec des bouftous autour du feu. Tout va pour le mieux.
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hoogook

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MessageSujet: Re: Nos histoires.......   Mer 14 Juin 2006 - 13:59

Le troupeau etait nerveux, au loin on pouvait apercevoir le feu d'un foyer qui lui semblait trop pres a son gout. La lune luisait doucement et enveloppait la campagne d'un halo moite.
Depuis plusieurs jours il avait un sommeil agite et a chaque fois il se reveillait en sueur tremblant de tous ses membres. Il se leva nerveusement et pris un bloc de sel gris dans une besace rapiece qui trainait non loin. On pouvait deviner la silhouette d'un maigre troupeau bouftou paissant a cote, bala la vieille bouftou tourna la tete, et s'approcha hardiment.
L'odeur des bouftous le rassurait toujours, il s'agenouilla et ferma les yeux. Il sentit la langue mouillee de bala rape ses mains et a ces moments la, il essayait de faire le vide dans sa tête.
Mais non peine perdue comme a chaque fois.....

La pièce etait sombre, les cris et les pleurs continuaient, recroqueville dans un coin sous une table, il essayait de ne plus entendre. Lotaire son père avait bu comme a l'accoutume, et avait passe une partie de la nuit a faire pleuvoir les coups. Il restait la a moitie nu sur le sol de terre battu, enveloppe dans une vieille couverture, il attendait les poings serres.
A L'autre bout de la pièce, devant l'antique cheminee, Kiria sa mère faisait face devant le grand gaillard, le visage en pleure. Elle le suppliait d'arreter et de ses bras essayait de le repousser. Sadida dans la force de l'age lotaire etait fier de ses mains qui ressemblait a de veritable battoirs et s'en servait a chaque occasion.
Une douleur sourde et muette l'envahit, une rage indefinissable, la colere et la haine grondaient... sa tête brulait
Depuis plusieurs nuits la couteau de chasse de son pere le defiait, le narguait. Tant de fois il l'avait fixe du regard, meme la journee l'image le hantait...
Comme dans un cauchemard il se leva, et d'une main decide le prit et se dirigea vers son père.
La piece rougeoait etrangement et soudain retentit un hurlement de rage, il frappa, frappa, encore et encore..............

Le bruit sourd des sabots de bala le ramena a la realite de la nuit.
Le visage crispee par la douleur, les yeux humides, il serra les poings. Pourtant tant d'années etaient passées.
Peur de lui même, peur des autres.
Bon sang de bouftou ca ne pouvait plus durer !!!
Cela faisait des jours qu'il observait la cite au loin, le contour de cette dernière etait dessine par d'epaisses murailles et des champs s'etiraient à perte de vue. Il avait croise plusieurs fois des paysans presses poussant leurs precieuses charettes remplies de moissons, il esquissait un timide bonjour qui se noyait toujours dans le brouhaha et la poussiere.Sans qu'il s'en apercoit
vraiment il s'approchait inexorablement de la ville.
" Astrub " lui avait crie un bucheron au torse epais et a la mine joyeuse. " Va a la taverne si tu cherches du travail, il y a toujours quelqu'un qui a besoin d'un service, ehhh !!! mon garcon paye toi un bon bain et des vetements decents si tu veux avoir une chance de reussir "
Il prit conge de ses bouftous et confiant il adressa une priere aux trois dragons rouges, en se rememorant les conseils de Kiria sa mere. Elle lui avait inculquée les preceptes du bon osamoda :
- Quand tu donnes ta parole respecte la
-Tu nourriras et veilleras à la santé des creatures qui te sont confiées
-Quand tu penses etre dans ton bon droit fait le savoir
-Ne plie jamais sous les coups de l'adversaire
-Et surtout quand tu vois un brakmarien et un bontarien s'affronte passe ton chemin.

Saluant une derniere fois bala, il ramassa des fleurs de lin et s'en frotta vigoureusement le corps
et se baigna dans un torrent repere plutot. Equipe d'une culotte de bouftou toute fraiche et d'une toile de lin usee, il surprit son regard sur l'onde.
De taille moyenne, le visage rond orne d'une tignasse sombre, les yeux percants, il ouvrit la bouche " humm humm " et se mit a faire de grand geste de salut " Bonjour ... humm desole ... je m'appelle hoogook "
Renouvelant ces mimiques il termina par un sourire en montrant ses dents. " humm c'est mieux "
D'un pas decide, il se mit en chemin pour Astrub, la ville du renouveau ....

Les murailles d'une remarquable hauteur projettaient une ombre inquietante et il se sentait tout petit a l'entree de la ville. Une multitude de personnes hauts en couleurs, de toutes tailles, de toutes origines, gesticulaient, criaient, vociferaient " Kamas, kamas !!!! " sous la protection de quelques gardes de la cite. Que de cris et de bousculades, il s'eloigna et s'enfonca rapidement dans la ville, soulage que personne ne l'avait remarque.


..... / .....

Hoog


Dernière édition par le Mer 14 Juin 2006 - 20:33, édité 2 fois
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thetaupe

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MessageSujet: Re: Nos histoires.......   Mer 14 Juin 2006 - 17:04

* Zarlof accompagné ces trois petits fils éniripsa allait la plage pour qu'ils se baignent avant d'aller au lit *

<< Papy, l'eau est froide, s'écria le plus jeunes des trois.
- Et bien réchauffe là, répondis Zarlof avec tendresse, tu en as le pouvoir et il suffit de te concentrer mais prends garde à ne pas te brûler.
- Je vais essayer, dit-il en prenant une profonde respiration, ... ça sent le brulé !
- Haaaaaa !! Cria l'ainé se jettant de suite à l'eau ; mes cheveux !
- huhu, c'est comme ça qu'on apprends mes petits. >>

* Après une petite heure de baignade et de rire, la nuit commençait à tomber et les crabes à affluer, Zarlof décida que tout se petit monde devait rentrer et se coucher. Arrivés à la maison, grand-mère leur avait préparé à souper, ils se mirent donc à table. Après un succulent repas, Zarlof alla mettre au lit les trois enfants. *

<< Papy raconte-nous une de tes histoires pour que nous puissions dormir vite, dit le second des trois éniripsas.
- Il se fait déjà tard et Mamy a besoin de moi à la mine ...
- S'il te plait ! Dirent-il d'une même voix.
- D'accord, d'accord n'insistaient pas plus, la voilà, se précipitant de répondre les mains agitées pour remettre les petits au lit. >>

* Après avoir intauré le calme dans la chambre, s'être assis sur sa chaise à bascule et s'être gratouiller le bouc pour faire mine de réfléchir, Zarlof commença son histoire *

<< C'est l'histoire d'un de mes amis, alors ne vous en moquez pas compris ?
- Oui papy.
- Alors, il était une fois ...
- Papy c'est un conte ou une histoire vraie ?
- Une histoire vraie, répondit-il.
- Pourquoi tu commences par "il était une fois" dans ce cas ?
-Très bonne question ... mais je vais y remédier, ricannait Zarlof. Bon reprenons. Euh ... où en étais-je ?
- Au début papy, tu n'as pas commencé.
- Oui exact, c'est parti. Donc mon ami se prénomme thetaupe ...
- Drôle de nom ça, s'étonnaient les éniripsas.
- Oui mais arrétés de m'interrompre sans cesse, dit-il perdant un peu de son calme légendaire.
- Pardon papy, reprends.
- Merci, donc mon ami se prénomme thetaupe, c'est un jeune écaflip pacifiste, très peu froussard, qui tiens souvent tête à un Bontarien ou un Brakmarien haut gradé pour lui faire changer d'idées politiques afin qu'il retrouve sa neutralité, la plupart du temps en vain. Il est née sur les contrées de Moon, de deux écaflips assez spéciaux ; sa mère était jaune couleur soleil et son père d'un bleu comme la mer ... il naquit donc vert assez foncé mais pas à l'extrème. Il faut savoir que ces deux écaflips n'étant pas gatté par la vie à cause de leur couleur, et ne trouvaient donc pas l'amour. Puis un beau jour, pendant une belle journée de Juinssidor 594, nos deux comprères se rencontrèrent. Il furent dès lors épris l'un pour l'autre et ne purent se séparer par la suite. Ils étaient tous les deux de farouches travailleurs et de bons paysans qui aimait leur métier presque autant que eux s'aimaient. Un jour ils décidèrent de s'installer sur l'île de Moon, en 597 il me semble, car ils attentaient un enfant, thetaupe, et qu'ils voulaient un endroit paisible et calme pour son éducation. >>

* Zarlof se balançait toujours sur sa chaise et pris un moment pour se reposer. Il repris un long souffle d'air, devenue frais au cours de la soirée et continua *

<< En 603, lors d'une journée d'apprentissage pour thetaupe, un pirate rendit visite à ses parents pour leur apprendre une nouvelle extraordinaire, d'après lui. On venait de l'informer qu'une gigantesque taupe avait creusé puis rebouché un tunnel d'Amakna jusqu'ici ! Ceci ne parraissait pas surprenant pour les parents de thetaupe qui voyaient de plus en plus de créatures apparaître, plus étrange les unes que les autres sur le monde. Mais le pirate n'avait pas terminé et ajouta : "Elle adore les épis de blé magiques nom d'un merloques, et elle en a surement un stock conséquent sur elle". Aux mots "blé magiques" les deux écaflips sourièrent et se mirent sur le champ en route pour aller chercher les épis magiques et emmenèrent leur petit avec eux qui maniait déjà la faux. Cette taupe là avait ses sens très affutés et ressentait donc que quelqu'un la recherché. Les parents de thetaupe la traquèrent sans relâche sur moon jusqu'au jour où ils trouvèrent une immense caverne qui s'enfonçait dans le sol. Ils déposèrent thetaupe près de quelques cultures de blé et le laissèrent jouer là en lui ordonant de ne pas bouger, puis s'engoufrèrent dans la grotte. thetaupe attendit encore, encore et toujours le retour de ses parents qui tardés grandement mais il ne s'inquiètait pas car ils étaient toujours revenus de leur aventures. Il commençaient tout de même à avoir fin, alors il chercha de quoi se nourrir près de l'endroits où ses parents l'avaient délaissé. Heuresement pour lui, il trouva un tofu blessé qu'il s'empressa d'attaquer à l'aide de sa faux. Le tofu ne bouga même pas, et thetaupe voyant cet être si doux et amical ne pû terminer le mouvement de son bras qui allait le frapper mortellement, surtout à son âge, à 6 ans. Il le pris donc dans ses bras pour le réchauffer car une nouvelle nuit fraîche s'annonçait et il fit une attèle au pauvre tofu blessé à la jambe. Le lendemain matin ses parents n'étaient toujours pas là et le tofu, ainsi que lui tremblés de tout leur corp. Il se mit à pleurer à flots, mais le tofu le réconfortant il décida de s'engouffrer dans la caverne. A ce moment-là, deux Iops revenait de la grotte en courant et tout essouflé. Ils dirent à taupe : "Viens avec nous petit, tes parents la retiennent, on va s'occuper de toi", et ils l'emmenèrent loin de la caverne, loin de ses parents ... >>

* Zarlof pris dans la lancée de son récit venait juste de s'apercevoir que les trois petits étaient en pleur, et tenta de les consoler du mieux qu'il pû *

<< Voulez-vous que je continue tout de même, demanda-t-il au petits éniripsas ?
- Oui ça ira grand-père, répondit le plus jeune en séchant ses larmes.
- Bien, continuons. Donc les deux Iops emmenèrent thetaupe et son tofu loin de tout ça. Les deux Iops étaient en fait des chasseurs qui voulaient avoir de la viande de ce nouveau gibié, mais ils s'étaient fait surprendre par la créature et les parents de thetaupe les avaient secourus. Plusieurs jours après, toujours aucune nouvelle de ces derniers, et plus étrangement aucun signe de la taupe gigantesque qui semblait avoir disparu, puis on laissa supposer à la mort des parents de thetaupe. Les deux Iops ne pouvant le laisser vivre seul sur cette île, le ramenèrent contre son gré à Tainéla, leur lieu de vie, pour qu'il oublie ce très douloureux souvenir.
- Papy, interrompit l'ainé en baillant, ils dorment déjà.
- hum ... il se fait tard, je continuerai l'histoire un autre jour, Mamy m'attend dans la mine. Dormez bien mes enfants.

* L'ainé éniripsa reposa sa tête sur l'oreillé en attendant que le sommeil l'engloutisse, tandis que ces deux frères dormés profondément. Zarlof sortit discrètement de la chambre et alla rejoindre son énutrofette *
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Margeau



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MessageSujet: La fin de Houdin, le premier mari de Margeau   Lun 26 Juin 2006 - 19:59

Mon Ange Diabolique ...

L’hiver à souvent de ses rigueurs qui laisse souvent se décourager les hommes les plus téméraires. Mais ce jour la, d'une petite maison de Bonta, on bravait le froid.

- "Cette guerre n'a aucun avenir, j'attend depuis des mois que tu t'en rende compte toi même mais visiblement tu est plus borné que tes ancêtres !"
A peine vêtue, Margeau sort de la taverne Alacarte, la rage au ventre pied nu dans la neige elle continue à crier sur son pauvre mari Houdin, un jeune énutrof de son age.

Elle n'avait jamais vraiment cru qu'il quitterait les rangs des démons de Brakmar, mais elle avait espéré que le mariage lui ferait peut être, pour un temps, cacher ses ailes. Mais une fois de plus il n'avait pas pu résister à la tentation. Les jours derniers il avait été calme et avait beaucoup pris sur lui. Margeau et lui avait beaucoup marché dans la plaine de Cania à la recherche de quelques craqueleurs qui leurs permettrait peut être trouver des pierres pour se payer la maison à Sufokia dont elle rêvait tant. En fin de journée, tout deux fatigués et un peut déçu de ce qu'il avait trouvé (seulement quelques dents et du cuir de Porkass) se mettent à la recherche d'un gîte pour la nuit.

"Nous ne saurons pas à Astrub avant le matin, la ville la plus proche est Bonta je suis sur que nous trouverons un endroit pour dormir et manger un pt'it coup" Elle savait ce que cela voulait dire, faire rentrer un homme de Brakmar à Bonta, même reconverti allait poser des problèmes. Mais pour elle il s'agissait d'une sorte de test, un pari sur l'avenir de leur couple, une ultime épreuve après des mois d'efforts.
Arrivé devant la grande porte de Bonta, Margeau sentait bien que Houdin était plutôt nerveux, tripotant ses dagues, il s'avance devant l'unique gardien resté à cet heure tardive. Celui ci le regarde avec suspicion.

" humm, méfiez vous vous deux, ça sent l'ennemie par ici, vous devriez rentrer avant qu'il nous arrivent une horde de Brakmarien assoiffés de violence.Houdin esquisse le début d'un accès de colère bien vite réprimé par Margeau qui l'attrape par le sac a dos et le traîne dans la ville.
" Hé bien on s'ra prudent, merci bien, allé vient on y vas Houd !"
Dans la cité seul les quelques lueurs aux fenêtres laissaient présager d'un minimum de vie. Tout autour, un manteau de neige avait recouvert les rues. Ca et la, quelques trace venait découper la grand étendu blanche. Apres quelques minutes, ils arrivent à la taverne Alacarte, ou Margeau avait l'habitude de se reposer. Dans la taverne les derniers piliers finissaient leurs chopes accoudées au comptoir.
"Une chambre, plutôt celle qui donne sur la place si elle est libre ..."
"Hum ... Elle est libre ! Vous savez par ici il n'y à pas grand monde, nous sommes bien loin de la foule grouillante d'Astrub hé hé, voulez vous que je vous prenne votre sac ?"
Lance gentiment l'aubergiste. Houdin ne dit pas un mot et serre son sac contre son corps.
"Heu non merci, vous savez nous les énutrof n'aimons pas trop confier nos pt'ites affaire ... question de principes désolé ! ... et puis je ne suis pas encore une vielle femme impotente !

La fatigue les avait bien vite couchés, mais Houdin ne parvenait pas à dormir, sur la place quelque Bontarien ivres chantaient.
" Brakmarien Brakmarien, prend garde, prend garde, prend garde au tient ! Brakmarien, Brakmarien car nous on vient ! On vient nettoyer vos provinces, de vos infâmes princes ! Nettoyer vos villes, des vos vils personnes ... "
Cette chanson il l'avait déjà entendu des dizaines de fois à l'époque où il défendait le territoire des Dopeuls. C'était celle de leurs victoires, celle des grands jours. Un de ces grands jour il avait perdu un amis au combats, c'était celui qui l'avait recruté dans l'armée de Brakmar, celui de qui il avait tout appris dans l'art de l'agression et du duel. Ce jour, le duel avait mal tourné à cause d'Houdin qui c'était trop éloigné de son compagnon, ne pouvant pas lui lancer son sac salvateur. Sa tombe fut vite creusée. Houdin jura qu'il agresserait tout ceux qui oserait chanter à nouveau cette chanson. C'était une promesse d'enfant mais elle ne c'était pas effacé au fil des année et aujourd'hui il était près à l’honorer.

D'un bond il sort du lit et attrape ses dagues. Margeau se réveille en sursaut.
"Ou vas tu ? Allé vient te pioter mon ptio on à faire demain !"
Houdin descend les escalier en courant suivit par la pauvre Margeau qui n'a pas eut le temps de finir de s'habiller.

Les voila maintenant tout les deux devant l'auberge. Les Bontarien même ivres on bien vite appelé du renfort.
"Un Brakmarien dans la ville ! Alerte !"
Bientôt des dizaines de Bontarien sont assemblés. Un homme sort du groupe. C'est un grand Iop bien bâti aux cheveux blonds, il tenait un magnifique cutter orné de diamants.
"A tes armes mon brave, jamais un Brakmarien n'est sorti vivant de Bonta prépare toi à retourner voir tes ancêtre"
Margeau ne voyait rien à cause de sa petite taille, car la foule de Bontarien l'avait bien vite mis à l'écart ...
" Arrêtez par pitié ! " Ses cri était vain sa petite voix était couverte par les grands cri et les encouragement de la foule.

Houdin pose sont sac, qui vient se placer devant lui. Le grand Iop se concentre et fait appel à ses forces intérieures. Le combat est imminent. Houdin lance une prière au dieu énutrof pour qu'il lui porte chance. Soudain le Iop se transporte devant Houdin qui d'un double coup de dagues lui fend sa cuirasse. Le Iop surpris et furieux d'avoir été devancé rentre dans une colère noire et lui porte un grand coup au buste. Houdin vacille mais ne se laisse pas abattre, il lève ses dague au niveau du visage, frappe un coup, manque sa cible et dans un dernier effort ses fidèles ergots mina viennent mourir dans le bras de son adversaire. Le sac comme habité d’une conscience lance sur Houdin un sortilège magique et s'éloigne. Surpris que le sac ne s'attaque pas au Iop la foule se calme, c'est maintenant un silence pesant qui a envahi la place. Le Iop réplique, il lance une attaque mais, au moment ou sa lame allait atteindre le bras de Houdin, celui ci est transporté à la place de son sac et le coup finit finalement par fendre en deux le sac qui laisse s'échapper quelques pierres dans la neige. Houdin est maintenant placé derrière le Iop et il se jette sur lui et avec ses dagues ensorcelées lui porte deux coups qui lui redonnent de la force. Mais le Iop fort de sa grande maîtrise de l'épée se concentre à nouveau, frappe Houdin et lui perfore le poumon droit. Celui ci s'écroule à terre ensanglantée. Le silence lourd finit par être rompu par un cri venant de derrière l'attroupement de Bontarien. Margeau se faufile entre dans la foule et se jette sur Houdin qui respire doucement.

- " Non tu ne peut pas mourir ici, tu doit tenir ... je vais te ..."
- " Alerte ! Les Brakmarien attaquent ! C’était sûrement qu'un espion, venez tous sur la muraille ! "
Un soldat prend Margeau par les bras et la ramène dans la taverne et donne l'ordre au tavernier de fermer la porte et d'empêcher les clients de sortir. Pendant ce temps à la porte une armée d'une centaine d'hommes se présente éclairé par des torches tenues par les immenses craqueleurs domestiqués.

Margeau ne peut rien faire, le tavernier a solidement barricadé la porte et explique aux quelques clients qui ont été réveillé par le bruit des cloches de la ville la situation. Discrètement elle s'éclipse, monte dans sa chambre et se penche à la fenêtre. La place est vide, le corps de Houdin semble avoir été déplacé, seul subsiste son sac, éventré sur la neige rougit par son sang. La neige recommence à tomber et les traces de l'affrontement commencent à disparaître peut à peut. Elle s'habille rapidement et tente descendre par la fenêtre en s'accrochant à la gouttière qui ne manque pas de céder. Elle tombe et reste étendu sur le sol un peut sonné. Au loin la bataille fait rage, et le jour commence à se lever.

Au petit matin, Bonta a tenu bon, les forces de Brakmar n'ont pas réussit à rentrer dans la ville mais les Bontarien on perdu beaucoup de leurs hommes et sont épuisés. Quelques gamins ramassent les armes et les capes laissées sur le champ de bataille
"Ho une Houde ! Et la une cape prespic ! Génial on vas pouvoir revendre ça au moins 1000 Kama !"
Margeau transit de froid après une nuit passé étendue dans la neige se réveille dans sont lit, le tavernier lui apporte une soupe chaude.
"Hé bien ma petite dame ! Vous avez voulu nous fausser compagnie hier ? Vous n’êtes pas bien ici ! "
"humm ... non en fait ... *glou glou* ... vous ne savez pas ou est passé l'énutrof qui était avec moi hier et qui c'est battu sur la place ?
"Grand dieu non je ne suis sorti que ce matin et je n'ai rien vu de particulier sur la place. Ah ces Brakmarien sont si fourbes, abuser une jeune femme comme vous ... c'est une honte et dire qu'il tuent chaque jours nos garçons ... une honte ... " Le tavernier s'en vas en marmonnant quelques mots.
Margeau tente de se lever mais réalise bien que c'est au dessus de ses forces. Elle demande au tavernier de lui amener au plus vite un tofu voyageur.

A sa patte, elle lui accroche un mot et le lance à la fenêtre ...
"Cher Gurdule, j'ai quelques ennuis. Je suis à Bonta, taverne Alacarte, coincé au fond du lit à cause d'une mauvais chute je te raconterais. Hier soir Houdin c'est battu contre un Bontarien mais je n'ai pas pu voir l'issue des combats. Je ne sais pas si il est mort, si il à été emprisonné ou emmené de force dans à la commanderie. J'ai besoin de toi, des que tu reçoit ce message vas sur le compte des parents et retire 200 000 Kama, recrute quelques Sram à la taverne de Sufokia, demande Calienda elle t'indiquera des gens dignes de confiance et rejoint moi au plus vite à Bonta. Je doit retrouver Houdin j'ai peur qu'il soit en mauvaise posture, moi je ne peut rien seule et sans argent.
A très vite !
Ps : Ramène le tofu avec toi, je ne l'ai pas acheté, la caution est de 300kama"

Le tofu un peut diminué par le début d'hiver passé dans la cave de la taverne s'envole tant bien que mal au dessus de Bonta. L'ensorcellement du tavernier devrait d'après lui le mener directement à la soeur de Margeau, Gurdule.

Quelques jours plus tard, Margeau sent mieux et commence à pouvoir se lever. Elle descend tant bien que mal et se présente au bar.
" Un grand verre de lailait s'toplait"
En se retournant elle remarque deux Sram tapi dans l'ombre de la taverne. Soudain, Gurdule franchit la porte.
" C'est bon j'ai trouvé les parchemins ... ha Margeau ! Ça fait plaisir de te voir sur pied, je suis passé dans ta chambre tout à l'heure et je n'ai pas voulu te réveiller."
Elle se rapproche et chuchote.
" J’ai pu trouver deux Sram pour nous aider a trouver des information, je vient du marché je leur ai acheté des parchemin d'invisibilité pour leur permettre d'enquêter discrètement"
Kilau et Haivi les deux Sram se mettent en quête d'information, sur les places. Tout le monde parle de la bataille.Certain habitant sont encore effrayés à l'idée qu'un ennemie puisse rentrer dans leurs mur. Mais à part quelques rumeurs selon lesquels Houdin aurait creusé une gallérie sous la ville et que le passage serait maintenant ouvert à tout Brakmarien qui voudrait s'introduire à Bonta les information était bien maigres.

Pendant ce temps les Margeau et sa soeur se rendent à la forteresse de Bonta et demande à rencontrer le caporal de réserve. Il les reçoit dans la cuisine ou deux prisonniers s'entament les doigts sur une montagne de patate.
" Un énutrof ? Non je ne croit pas ... quoi que si il me semble qu'on n'en à eut un dans ce qu'on à ramassé l'autre soir, vous parlez de celui qui était la en premier dans le quartier des *tailleurs ... hum, comment dire il nous a faussé compagnie cette nuit, il à creusé un tunnel dans sa cellule, venez avec moi au sous sol ..."
Arrivé en haut de l'escalier, il prend une des torches accrochées au mur.
"Attention les marches sont glissantes".
En bas, les cellules sont inondés, les deux soeurs on de l'eau jusqu'au milieu du ventre.Les cellules sont pleines, une seule est vide. Sur un des coté, sous le mur le début d'une galerie.
"Elle mène directement a réseau d'évacuation des eau de la ville, en creusant il a percé le canal secondaire et l'eau c'est engouffré dans la cave. Une sacré taupe en tout cas celui la, il a creusé sa galerie en une nuit avec un seul bras. Arkanis l'avait bien amoché pourtant ! Ah ah c'est qu'il avait la dent dur le petit ... On n'a bien sur aucune idée d'ou il peut être mais il à pu aller loin, certains des ces galléries mènent directement a des lacs au sud de la ville, avec le courant il a pu sortir de la ville en quelques heures. Mais vous savez l'eau est très froide et pas mal de créature vivent dans ces tunnels, je n'aimerais pas être à la place de ce petit gars ... enfin bon mesdames j'ai à faire, nous devons écoper toute cette eau."
Un peut déçu les deux soeurs sortent un peut désespéré.
"Peut être que Kilau et Haivi en sauront plus ... "
Sans trop d'espoir elle s'en retourne à la taverne.
Les semaines s'enchaînent et aucun indices. Margeau finit par se résoudre à s'en retourner à Astrub. Elle donne 30000 Kama à Kilau et Haivi, en leur demandant de rester une semaine de plus au cas où mais sans trop y croire.

La route vers Astrub dura plusieurs jours car les deux soeurs manquaient d'entrain. Arrivé à Astrub Margeau se rendit à la banque pour poser les 50000 Kama qui lui restait et se rendis comme à son habitude à la boulangerie pour faire cuire quelques brioches. En chemin, sur une petite place un gamin vendait des babioles. Chose rare il était seul à crier sur cette petite placette à coté d'un puit.
" Dent de craqueleurs 100 Kama ! 100 Kama la dent !"
Margeau jette un œil au sac du gamin. Caché sous un tas de cuir de Porkass, une Houde verte.
" D'ou vient cette Houde ?"
Le gamin semble un peut gêné.
" Hé bien, c'est à dire que ... je ... je l'ai trouvé "
" Ha et tu l'a trouvé ou ?"
" Heu, laissez moi maintenant j'ai du travail"
" N'ai pas peur mon pt'it, tu aime la brioche ?"
Margeau sort de son sac un gros morceau de brioche que le gamin dévore.
" Je l'ai ramassé sur un champ de bataille le mois dernier vers Bonta, mais ne me grondez pas je ne l'ai pas volé, elle était abandonné sur le champ de bataille. Avec mes amis on essai des se faire quelques sous pour pouvoir se payer un voyage sur l'île de Moon mais on est pas des voleurs ..."
" Je n'en doute pas mon pt'it, tient voila 20000 Kama, je peut te l'acheter ? "
Tout heureux le gamin regarde Margeau s'éloigner lentement.

Cette Houde elle l'avait souvent porté, quand elle partait seul, Houdin lui laissait en lui disant qu'elle lui porterait chance. Elle lui venait de son père, c'était la seule chose qui lui restait de lui et maintenant c'était la seule chose qu'il restait de Houdin à Margeau. Elle avait les larmes aux yeux et repensait à ce qu'avait dit le prêtre dans l'église d'Amakna.
"Jusqu'a ce que la mort nous sépare..." je croit que le nos chemin se séparent ici, si tu est vivant fait moi un signe ! ".Effondré Margeau reprend sa route vers Sufokia, seul endroit ou elle peut avoir du calme, seul endroit ou elle peut se ressourcer entre pêche et sieste. Mais cette fois le chagrin est trop lourd et elle finit par passer ses journées à la taverne, seule et Ivre du matin au soir.
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MessageSujet: l'histoire de Zeukat   Jeu 27 Juil 2006 - 10:43

A l’orée du champ Zeukat contemplait rêveuse un horizon empourpré par le crépuscule. La journée avait été très chaude et éprouvante mais la récolte était à la hauteur de ses efforts et elle pouvait, satisfaite, goûter un repos mérité. Elle se laissait maintenant aller, l’esprit vagabond, emmené par le pollen du chanvre du champ voisin porté par la brise vespérale.

De furtives impressions, de brefs souvenirs venaient l’assaillir. Son père Chamipataro (un facteur de dés à jouer très renommé en son temps) agitant sous son museau un épi de blé fraîchement coupé. Elle n’avait jamais pu résister à ce jeu. Un coup de patte un coup de crocs…il ne restait bientôt plus grand chose de l’épi qui, tout déchiqueté, répandait une délicieuse odeur d’herbe sèche. Est-ce ce souvenir qui la fit devenir paysanne ? Juste pour le plaisir nostalgique de cette odeur merveilleuse ? Un autre souvenir…sa mère Rotentacha de retour de la chasse au scarafeuille préparant avec la chair ces succulents beignets dont elle avait le secret. Ils étaient morts si jeunes. Elle avait si peu de souvenirs. C’est sa grand tante, Grizminett (de son vrai nom chatirapat mais que son pelage gris lui avait valu comme surnom), qui l’avait alors élevée. Elle lui disait souvent : « Zeu’ souviens-toi toujours que tes parents sont morts en vrais ecaflips ! à cause d’un pari stupide ! ». Peut être était-ce là l’origine de la facilité qu’avaient l’imprudence et l’inconscience du danger à s’exprimer chez elle. Mais jamais Zeukat n’osa lui demander les détails de ce pari. Elle ne le pourrait plus à présent. La vielle Grizminett était morte à son tour quelques mois auparavant aveugle et presque sourde, en proie à des épisodes amnésiques de plus en plus fréquents.

Elle était seule à présent. Oui, seule. Car depuis aussi longtemps que remontaient ses souvenirs elle souffrait d’un mal terrible. Un mal qui lui faisait fuir toute compagnie : elle souffrait d’empathie.
Sensible à toute émotion forte éprouvée dans son entourage, elle se prenait de plein fouet la douleur, la peine, la colère des autres. Parfois même elle se demandait si elle ne ressentais pas la douleur que l’autre aurait dû ressentir mais que, blindé il se refusait à éprouver. Voilà pourquoi elle s’était toujours débrouillée pour être à l’écart des autres et de leurs souffrances. Voilà pourquoi elle n’avait jamais pu supporter de voir les autres se disputer, se battre…se faire la guerre…

Apres la récente mort de Grizminett, Zeukat dû donc affronter et découvrir le monde. Ce qu’elle fit avec plus ou moins de difficultés fuyant toujours la compagnie. Timide, presque naïve, ce fut pour elle un effort de tous les instants. Puis quelques jours auparavant, elle entendit parler de cette guilde, « la main sage ». Elle y vit l’espoir d’un monde dans lequel elle pourrait mieux vivre, un monde sans la douleur des conflits et des batailles. Elle réalisa alors qu’elle avait déjà plusieurs fois croisé par hasard l’un de ses membres, un ecaflip comme elle, dans les champs où elle travaillait.
Non, ça n’était pas un hasard. C’était un signe ! Et elle ne pouvait pas le laisser passer. Le destin lui offrait l’occasion d’œuvrer pour la fin de la douleur, de sa douleur, de celle des autres. La prochaine fois qu’elle le verrat, il lui faudra vaincre sa timidité et sa peur de la douleur. Il faudra qu’elle lui parle…
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MessageSujet: Re: Nos histoires.......   Sam 21 Oct 2006 - 16:17

[ HRP- je déplace ici ce texte qui justifiait mon absence du mois d'aout car c'est là la base de certains evenements qui arrivent en ce moment à zeukat. le resumé desdits evenements suivra d'ici peu. (il serait peut être judicieux que les détenteurs des droits de moderation suppriment alors le message d'origine, ce que je n'ai pas pu faire) ]

Elle avait enfin osé ouvrir le coffret. Depuis la mort de sa grand-tante Grizminett, Zeukat n’avait encore jamais trouvé le courage d’ouvrir le petit coffret de bois où étaient rassemblés les maigres biens de la défunte. Mais aujourd’hui elle le tenait ouvert entre ses pattes tremblantes d’émotion.

Il y avait surtout des bouts de parchemins en vrac. Sur la fin la vieille Grizminett perdait un peu la tête et avait entrepris de noter ce qu’elle craignait d’oublier. Comment retrouver le chemin de chez elle, son propre nom et qui elle était, celui de sa petite nièce, même…la larme à l’œil Zeukat étalait par terre les débris de parchemins porteurs de bribes de son enfance, fragments de sa vie d’avant. C’est alors que l’un d’entre eux attira son attention. D’abord incrédule, elle le prit pour le regarder attentivement. Voilà qui apporterait peut être une réponse à la question qui la hantait depuis si longtemps. Elle et sa grand-tante n’avaient jamais clairement évoqué les circonstances de la mort prématurée de ses parents. Ce qu’elle avait entre les pattes était peut être un indice majeur ! Mais si elle le suivait il lui faudrait entreprendre un long et pénible voyage.

Après quelques jours de réflexion sa décision fut prise. Elle ne pouvait pas laisser passer ça. Il lui fallait suivre la piste avant son évaporation totale s’il n’était pas déjà trop tard. Elle préparerait donc son périple pendant quelques jours avant de partir à l’aventure.
Quelle douleur l’assaillit alors ! Car maintenant elle réalisait à quel point elle s’était attachée à ceux de la main sage et à son aimé. Elle laisserait donc derrière elle ceux qu’elle considérait désormais comme sa famille, elle laisserait celui à qui elle avait ouvert son cœur ? Mais il fallait qu’elle parte. Elle résolut donc de partir malgré tout mais convint avec elle-même de revenir au bout d’un mois si ses investigations s’averraient vaines.

Comme ils allaient lui manquer. Comme IL allait lui manquer…

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MessageSujet: recit de son voyage par Zeukat   Lun 23 Oct 2006 - 11:59

"Sur plusieurs des notes de Grizminett il était question du village de Robrûlapatacha. J’ai d’abord cru qu’il s’agissait du nom du village mais je finis pas comprendre que ce nom était celui de quelqu’un y résidant. D’autres notes faisaient mention de ce personnage en termes peu flatteurs. Mais surtout, il était question de la visite que lui auraient rendue mes parents et du fait qu’ils seraient morts là bas.
Je résolus donc de me rendre sur place pour enfin connaître le fin mot de l’histoire. Je savais seulement du village qu’il se situait dans des montagnes du nord de Bonta. Je prenais donc le zaap pour Bonta depuis laquelle j’entrepris mon voyage. Au bout de quelques jours de marche je vis effectivement un relief montagneux se dessiner à l’horizon. Quelques jours encore et j’atteignais le pied des montagnes. C’était une vaste chaîne et je désespérais de trouver le bon chemin. J’adressais une fervente prière à Ecaflip lui consacrant quelques fées d’artifice et laissait le hasard me guider.

J’étais partie depuis presque deux semaines et n’avais toujours rien trouvé mis à part quelques ruines éparses. Mes vivres calculés au plus juste commençaient à diminuer sérieusement et je craignais de devoir renoncer à ma quête.
C’est alors que je me réveillais brutalement un matin, la froide lame d’une hallebarde sous la gorge, cernée par une dizaine de miliciens Bontariens. Finalement convaincus que je n’étais pas une espionne Brâkmarienne, ils m’expliquèrent faire parfois des entraînements de survie dans ces montagnes. Leur racontant le but de ma présence ils m’indiquèrent le chemin pour un village qui serait peut être celui que je cherchais et me donnèrent même quelques vivres supplémentaires. Suivant le sentier qu’ils m’avaient indiqué j’atteignis enfin mon but deux jours plus tard.

Je découvris un lieu en piteux état. Manifestement très prospère dans des temps reculés, il ne restait plus que quelques cabanes délabrées jouxtant un vaste cimetière dominé par les ruines d’une sorte de temple surmonté d’un dé de pierre dont je remarquais que chaque face était marquée de six points.
Les quelques personnes vivant encore là étaient pour la plupart relativement âgées et toutes ecaflip. Elles me regardèrent arriver avec des regards surpris, curieux, presque suspicieux. Mais personne ne voulu répondre à mes questions. Tous me renvoyaient vers l’ancienne du village que je trouvais recluse dans l’habitation la moins délabrée du village. Elle m’en appris le nom : Totra. Mais il ne me fut pas aisé d’en apprendre beaucoup plus car elle ne cessait d’alterner entre des périodes de lucidité et de démence sénile. A force de patience je finis par apprendre que le sieur Robrûlapatacha était mort depuis fort longtemps. Elle m’apprit aussi sans pouvoir me fournir de détails que mes parents étaient effectivement enterrés dans le cimetière du village.

Renonçant à tenter de tirer plus de sa mémoire défaillante j’entrepris d'explorer le cimetière à la recherche de la sépulture de mes parents. Je cru la découvrir immédiatement. Mais les tombes paraissaient trop anciennes. Ça ne collait pas. C’est alors que je découvris avec stupéfaction des dizaines et des dizaines de tombes portant leurs noms : Chamipataro et Rotentacha, ainsi que des dizaines et des dizaines de Robrûlapatacha. En tout six ou sept noms revenaient sans cesse sur des tombes de toutes époques et je désespérais de trouver. Mais je finis par en découvrir une plus récente avec les deux noms accolés et je sus alors avoir bel et bien trouvé la tombe de mes parents. Je passais quelques jours à m’y recueillir et tenter vainement d’en apprendre plus. Mais le mois que je m’étais donné pour mes recherches touchait à sa fin et il me tardait de rentrer. Avec un mélange de regrets et de soulagement je débouchais le flacon d’une potion de rappel et en bu le contenu…"

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MessageSujet: récit de Zeukat d'après les dires de sire Drayuf   Mer 25 Oct 2006 - 12:03

« Peu après notre contact officiel avec Sire Drayuf de la Compagnie, celui-ci me demanda si je connaissais une eca du nom de Rotentacha (donc, le nom de ma mère). Imaginez ma surprise ! Il me raconta donc comment il avait rencontré par hasard un vieil eca élégamment vêtu prétendument à la recherche de sa nièce. Ses seuls indices pour la retrouver étant les noms de ses parents et le fait que l’eca recherchée soit une femelle. Le nom du vieillard était…Robrûlapatacha !
Quand à savoir s’il s’agissait de celui que j’étais allée chercher à Totra cela me parut évident. Bien que sur place, l’ancienne l’ait prétendu mort, je pense que sa sénilité a pu lui faire confondre plusieurs personnes vu que beaucoup semblaient avoir porté ce nom là-bas.
Sire Drayuf croisa le personnage à deux autres reprises au cours desquelles il put en apprendre un peu plus, sans pour autant lui dévoiler mon identité (plusieurs indices laissent à penser qu’il est peut être plus sage de se défier de l’individu pour le moment. Les notes de ma grand-tante et le fait que Drayuf ait décelé chez lui une certaine nervosité lors de leur dernier entretient incitent à la prudence). Je vais tâcher de résumer ce qu’il m’a appris suite à leurs rencontres. Si Sire Drayuf consulte cette note et qu’il y constate un oubli ou une inexactitude, qu’il n’hésite pas à intervenir.

D’après ses propres dires, Robrûlapatacha revint à Totra d’où il s’était absenté quelques jours après que je l’eu moi-même quittée. Apprenant ma visite avec d’autant plus de surprise qu’il me croyait morte, il entreprit de partir à son tour à ma recherche. Il relate que mes parents, originaires de Totra, la quittèrent alors que ma mère était enceinte de moi (j’ajoute que ma grand-tante partit sans doute avec eux car j’ai le souvenir de l’avoir toujours connue). Il dit ignorer les raisons de leur départ et encore plus le pourquoi de leur absence prolongée. Il fait aussi mention du fait que des devins ou des oracles avaient prédit que je naîtrai femelle, précisant l’importance des naissances au sein du clan (il revient souvent sur cette notion de clan). A propos du retour de mes parents à Totra et de leur mort, d’après lui ils auraient croisé la route d’un minotoror et n’y auraient pas survécu alors qu’ils étaient à proximité du village. Ne trouvant pas mon corps avec les leurs, les habitants en déduisirent sans doute que je n’avais pas non plu survécu (alors que j’avais été laissée à la garde de ma grand-tante). Robrûlapatacha insiste beaucoup sur un héritage qu’il doit me transmettre. Un héritage manifestement familial ou culturel. Il veut me voir revenir au sein du clan.

En discutant de tout cela avec sire Drayuf, celui-ci souleva une question intéressante : pourquoi mes parents partirent pour un si long voyage alors que ma mère était enceinte ? Cela ne relève franchement pas de la plus élémentaire prudence (même pour des ecas). Cela ressemble plutôt à une fuite. Il émet donc l’hypothèse qu’ils auraient effectivement fui pour me soustraire à je ne sais quel destin. Et si cette supposition me mets mal à l’aise, je lui reconnais une certaine logique. Mais cela soulève d’autres questions…pourquoi par exemple, sont-ils revenus à Totra alors que je n’étais âgée que de quatre ou cinq ans ?

Prudence ou pas, méfiance ou pas, ce vieil eca détient les clefs de mes origines et la réponse au pourquoi de la mort de mes parents. Et je veux savoir. J’envisage de le rencontrer moi-même. Je ne sais pas encore dans quelles circonstances. Je prie Ecaflip pour que ce soient des circonstances favorables. »

*Baillant un grand coup, Zeukat repose sa plume de tofu pleine d’encre et va ranger son parchemin parmi les autres documents de la guilde. « Il n’est pourtant pas tard » songe-t-elle. « Toujours ces rêves idiots qui m’empêchent de bien dormir et qui m’épuisent ». Sortant quelques graines de chanvre de son sac, elle entreprend de les mâcher dans l’espoir d’apaiser son sommeil puis part en quête d’un bosquet où se rouler en boule pour dormir*

[hrp. j'espère que mes tartines de texte ne vous saoulent pas trop^^']

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MessageSujet: Re: Nos histoires.......   Mer 25 Oct 2006 - 15:16

Désolé pour ceux qui vont raler, mais pour plus de clarter je demanderais à chacun de faire un topic exclusivement pour sa biographie dans cette partie du forum. D'ici là je vérouille ce topic.

Merci.
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